Après les Cosby Show, les Nounou d’enfer, et autres Petite maison dans la prairie, je comprends qu’une série comme Sex and the City puisse avoir autant de succès. Une série où l’on ne parle pas à outrance de couches lavables, de devoirs pas faits, d’adolescence, de petite soeur, de césarienne, de bons parents, et de principes pour élèver ses marmots, c’était une bouffée d’air frais pour les célibataires et les femmes sans enfant de la planète! Ceci dit, ayant moi-même été élevée dans une famille nombreuse, j’ai grandi en regardant ce genre de série, et mon éducation bien puritaine et mon manque fâcheux de sociabilité ont fait que Sex and the City n’a pas correspondu à mon style de vie pendant longtemps.
Mais là, je pête un cable, je sors de mes gonds, je n’en peux plus. D’accord, c’est ridicule, c’est mesquin, c’est puéril, mais ça n’empêche que là c’est trop. Au boulot, mes collègues ne parlent que de ça, la plupart de mes amies ne parlent que de ça, et là, après ma première frangine qui vient d’avoir son deuxième, mon autre frangine s’y met elle aussi. Je suis heureuse pour elle, là n’est pas le problème. Je comprends que sa vie soit complètement transformée, je lui souhaite tout ce qu’il y a de mieux, je suis désolée quand elle a des nausées, et tout et tout. Les gens qui ont des enfants ne sont pas le problème, je ne leur en veux pas. C’est moi le problème. Moi, j’en ai rien à fiche des soutifs d’allaitement, des problèmes de garderie, des dents qui percent, des congés maternité, du rôle du père, des sièges-auto, des contractions, des vergetures, de la péridurale, des petits pots, et de la listériose.
C’est comme au boulot: Je m’occupe de budgets, de statistiques, de contrats, de procédures, de supervision, et de planning, alors que mes collègues ne parlent que de littérature. J’aime bien lire, et je suis contente pour Untel qui vient de publier un bouquin et pour Bidule qui adore enseigner Shakespeare. Mais franchement, leurs conversations m’ennuient au bout de cinq minutes, et J’EN AI MARRE de leurs références littéraires auxquelles je ne comprends rien et de leurs conversations sur la mort de l’auteur selon Barthes! Marre, marre, marre! Quand je suis avec mes collègues, je me sens ignorante, inutile, et complètement seule!
C’est sur ces bonnes paroles, et sur le mauvais exemple de certains, que j’ai décidé que ce blog serait un blog sans bébé, et je crée le “Club des sans-bébé.*” Qui m’aime me suive! Nonmého!

* Merci mille fois à krysalia pour le super logo

Pour cette délicieuse glace des îles que ma maman nous faisait quand on était petits, il suffit de 1 verre de jus d’orange, 1 verre de jus de citron, 1 verre de banane écrasée, et 1/2 verre de sucre. On mélange le tout et on le met au congélateur pendant 1 heure. Après 1 heure, on y mélange un blanc d’oeuf battu en neige et on le remet au congélo. Ensuite, une heure plus tard, on retouille le mélange puis on le laisse durcir jusqu’à ce qu’on le mange! Ou bien on utilise une sorbetière…
Réussite: 9/10. C’est très frais et facile à faire. Moi je rajoute un peu plus de jus d’orange et je mets un peu moins de jus de citron et de sucre. Là, j’avais pas touillé assez souvent donc la glace était un peu difficile à mettre joliment en boule.


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