En anglais on dit “when it rains, it pours,” ce qui veut dire littéralement: quand il pleut, il pleut des cordes, et figurativement: quand les ennuis commencent, ils ne s’arrêtent plus! Genre “jamais 2 sans 3,” ou plutôt “jamais 2 sans 350.”
Il y a environ 10 jours, Ze Boss m’a longuement parlé de mon travail pour finalement me dire deux choses: 1) watch your ass et 2) get out of here! En gros: 1) demande aux gens pour qui tu travailles de t’écrire des lettres de soutient qu’on mettra dans ton dossier et qui démontreront la quantité de travail que tu fais pour la boîte (mais dont le département ne se rend pas toujours compte); et 2) prends cinq semaines de vacances cet été, je ne veux pas te voir, repose-toi, prends des forces, et profite de la vie!
J’aurais dû me méfier, mais jamais je n’aurais pu imaginer ce qu’elle était en train de me dire en réalité. Une semaine plus tard, Ze Boss nous a appris la suite des aventures de notre département et les conséquences des événements dont j’ai parlé ici: la seule persone qu’on a réussi à engager cette année ne viendra finalement travailler avec nous qu’en septembre 2009, une de nos collègues a effectivement craqué et trouvé un boulot ailleurs, et deux autres collègues vont prendre un congé maternité l’automne prochain (ce qui n’a rien à voir avec le schmilblik mais tombe vraiment au mauvais moment). Mais le pire dans l’histoire, c’est que elle, ma Boss préférée, elle qui m’a rendue folle mais tellement soutenue en même temps, elle qui sait me rassurer en deux mots mais qui sait aussi me faire trimmer à donf, ma première Boss, elle a aussi craqué et décidé de partir. La “mini-dépression” dont je parlais ci-dessous a été en réalité une sérieuse remise en question. Ze Boss s’en va. En trois ans, elle aura accomplit un travail de titan et se sera battue pour nous contre vents et marées… et au passage, elle aura perdu la foi dans le système, la santé et la joie de vivre. Nous, on aura perdu notre meilleure alliée et la plus chouette Boss qui existe. J’en pleure encore.

Cette pizza est la je-ne-sais-pas-combientième que je fais, et je crois que c’est la première fois que je suis vraiment satisfaite (à 95%) du résultat. Je l’ai faite avec un reste de pâte que j’avais faite pour la précédente et que j’avais surgelé. Et je sais que la recette, qui vient de chez The Domestic Goddess, n’est pas une vraie recette de pâte à pizza mais personne ne pourrait s’en douter en la mangeant! Je n’abandonne pas l’idée de réussir un jour à faire de la vraie de vraie de vraie, mais pour le moment, je suis tout à fait heureuse de ce que j’ai enfin réussi!
Réussite: 9/10 (la croûte est trop dure et immangeable). Les quelques trucs qui ont peut-être aidé en plus de la pâte sont les suivants: je laisse la pâte gonfler (une ou deux heures) puis je l’étale (à la main) et je la laisse regonfler au moins 30 minutes avant de mettre ma sauce tomate dessus; je fais une sauce tomate plus solide que liquide et avec plein d’herbes (origan, thym, et basilic, ail); je ne mets pas trop de trucs dessus (ici, sauce tomates, champignons, bébés-épinards, olives et mozzarella); j’utilise de la mozzarella “sèche” (c’est-à-dire en cube ou pré-râpée, pas fraîche et baignant dans de l’eau, sinon elle est trop liquide); je ne mets pas les ingrédients jusqu’au bord de la pizza sinon ça déborde (surtout le fromage); j’ai acheté une plaque à pizza trouée (ce qui permet à la pâte de mieux respirer et cuire); et je fais cuire la pizza tout en bas de mon four.
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**Ce week-end c’est “photographiez-moi un truc que vous n’aimez pas.” (Pour les règles du jeu c’est par là). Vous avez jusqu’au 6 mai (inclu) pour m’envoyer votre contribution (drcaso @ rogers . com). Et Olivier m’a fait un joli petit badge que vous pouvez mettre sur votre blog pour crâner et inviter d’autres lecteurs à participer
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Punaise italienne dans ma chambre d’hôtel… Dr. CaSo.
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Et ce n’est pas la chaussure que je n’aime pas
Candy Froggie.
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Un avion radar de la base de Lann Bihoué : quel bruit au dessus de nos têtes! Catherine.
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Les voisins qui jettent leurs déchets dans nos rosiers. Martin.
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Jérôme.
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Une limace en train de manger mes futures fleurs! Ah non, en train de manger du poison : oui je sais, je suis cruelle… Mahie.
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J’aime pas quand une recette capote. ElPadawan.
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Je n’aime pas ranger… de toute manière j’sais pas ! Dorian.
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Lorsque la nature me fait souci. Etolane.
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