“Welcome back, Dr. CaSo! Comment se sont passées tes vacances? Ah, au fait, on a perdu ton chat…” Oh que j’ai pleuré cet automne-là! Je l’ai cherchée pendant des semaines, partout. C’était la plus douce chatoune au monde et 13 ans plus tard, elle me manque toujours!

Je ne sais pas pourquoi j’aime tellement les chats. Et en plus de les aimer, je les admire pour leur sérieux et leurs bêtises, leur paresse et leur férocité, leur attachement et leur indépendance, leur beauté et leur diversité, leur quiétude et leur folie, leur amour et leurs jalousies. Mais ce que je trouve de plus intéressant, chez les chats, c’est leur mystère, leur histoire qui dure depuis des millénaires, la vénération que les Egyptiens leur vouaient, et le fait que les chats ne vivent pas en meute (ou en troupeau ou en essaim ou en n’importe quel type de groupe*) mais sont des êtres solitaires et indépendants.

En fait, ce n’est même pas tout ça qui fait que j’aime tant mes coquines. C’est leur petit nez mouillé qui vient me faire un bisou; la douceur de leurs calins; leur talent pour trouver l’unique rayon de soleil dans toute la maison et s’y faire bronzer; les ronronnement de bonheur que je sens au bout des doigts quand je leur gratouille les oreilles; les bruits caverneux qu’elles expriment haut et fort quand elles ne sont pas contentes; leurs acrobaties et cavalcades dans toute la maison; leur petit bout de langue rose qui dépasse quand elles dorment; leur façon sans équivoque de me faire comprendre qu’elles ont besoin d’un calin là tout de suite; leurs bêtises qui me font rire; les gâteries qu’elles mangent goulûment dans ma main; leurs petites pattes qui dépassent de leur lit quand elles font la sieste; les petits bruits bizarres qu’elles font quand elles voient des oiseaux; leur chaleur toute douce quand elles dorment contre moi; leurs griffes qu’elles ne se laissent pas couper sans protestations véhémentes; leur regard rêveur sur le monde; leur hâte quand elles entendent le bruit d’une boîte de conserve qui s’ouvre; leur queue qui se hérisse quand elles ont peur; leurs miaulements insistants quand elles veulent quelque chose; leurs yeux jaunes qui brillent dans la nuit; leurs siestes dans mes bras dans la plus grande confiance; les coups de pattes qu’elles m’envoient quand je les enquiquine; leur excitation quand je leur dit “on va jouer”; les petits coups de têtes contre ma joue qu’elles me font quand je pleure; leurs courses après mes pieds sous la couette; leur regard polisson quand je les grondes après une bêtise.

Dieu a crée les chat pour que les hommes et les femmes puissent connaître la joie de caresser des tigres, des panthères, et des lions.

Pour cette glace au thé vert:
1. Faire ramolir (pas fondre!) 500 ml de glace à la vanille de très bonne qualité au frigidaire (environ 30 minutes).
2. Bien mélanger 2 g de thé vert en poudre (se trouve dans tous les magasins asiatiques) à 2 cuillères à soupe d’eau tiède.
3. Mettre la moitié de la glace dans un saladier et mélanger avec le thé vert. Mélanger ensuite la deuxième moitié rapidement et grossièrement pour laisser des zébrures (marbrures, si vous voulez) de glace à la vanille et de glace au thé vert.
4. Mettre le saladier au congélateur pendant au moins 3 heures avant de servir et de déguster!
Réussite: 10/10! J’avais très peur du résultat mais c’était super bon, comme au restaurant japonais! A faire et refaire tout l’été (oui je sais, c’est difficile à croire, mais depuis une semaine il fait entre 20 et 25 degrés celcius et un soleil radieux, ici. On est tous en shorts, en tongs, et en tank tops (chemisette sans manche))!
*Ce qui me rappelle cette blague lue je ne sais plus où: comment appelle-t-on un groupe de vache? Un troupeau de vache. Comment appelle-t-on un groupe de moustique? Une nuée de moustique. Comment appelle-t-on un groupe de chien? Une meute de chiens. Comment appelle-t-on un groupe d’homme? Une bande de cons! Haha!


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